Après deux mois de rêve me revoilà de retour en France…
Je suis partie jeudi à 17h de Buenos Aires, c'est-à-dire 22h en France.
Après une soirée pour mon départ, appelée en espagnol « una des
pedida », qui dura jusqu’à 8h du matin je me réveillai à 11h pour finir ma valise et à 13h30 un taxi est venu me chercher. J'ai dit au revoir à mes
colocataires et me voila partie à l’aéroport.
J’étais triste de quitter cette ville magnifique et de ne plus revoir, sans doute avant logntemps, toutes les personnes que j’ai connues durant ces deux mois.
Tout a une fin. J'ai pris mon vol à 17h et j’arrivai à Paris à 11h du matin. Au bout d'à peine 30min à mon arrivée en France, j’avais déjà envie de
repartir. En effet, les français ne sont pas vraiment accueillants. Ainsi, à l’aéroport, je suis allée voir un personnel de l’aéroport pour lui poser une question, il m’a renvoyée sans
même répondre à ma question et je n'ai pas vraiment apprécié. Ensuite, je passe la douane pour prendre mon deuxième avi
on pour Bordeaux et bien évidement un douanier me demande d’ouvrir mon sac. Or
j’avais acheté une bouteille en Argentine en duty free. Il voulait me la prendre et j’ai donc dû retourner à l’enregistrement et mettre ma valise en soute. A ce moment là, tout aurait
été vraiment magique si j’avais pu faire un retour direct à Buenos Aires.
Cependant j’arrivais enfin à Bordeaux à 14h30 contente tout de même d’arriver et de retrouver ma famille mais totalement dépaysée. Plus personne ne parlait espagnol, plus de chaleur et surtout plus ce beau temps d'été,…
Après deux jours en France, l’Argentine me manque. La vie ici est totalement différente et j’espère retourner bientôt dans ce pays extraordinaire où les gens sont ouverts, où la vie n’est pas chère et avec des horaires de vie beaucoup plus souple.

ils conduisent n’importe comment, en particulier les bus et les taxis. Ils font des
queues de poissons toutes les deux secondes, ils doublent sans regarder, ils ne mettent pas leurs clignotants, ils conduisent vite,... C’est très dangereux à la fois pour les
piétons et pour les autres conducteurs. En ce qui concerne les piétons, peu importe qu’ils soient déjà sur la chaussée, si le feu est vert les bus avancent. Pur
les automobilistes c'est tout aussi dangereux et le nombre d’accidents à Buenos Aires est très élevé vu la manière dont ils conduisent: les conducteurs ne respectent en aucune façon les
voies sur la route et ils peuvent être à cinq voitures de front sur une chaussée de quatre; çela ne les dérange pas du tout. Surtout pour les taxis car le plus important
pour eux est d’aller le plus vite possible !
sorte de barbecue entre amis avec une immense quantité de viandes
différentes. C’est vraiment un moment pour se rassembler entre amis, pour discuter, pour rigoler,… Nous l’avons fait après le carnaval de Guadiguachu sur la terrasse de l’appartement de deux
filles espagnoles. Nous étions dix-sept : Il y avait donc les deux espagnoles, trois argentins, un équatorien, deux allemands, un suisse, deux français, une indienne, et cinq américaines.
C’était une soirée très sympathique avec une très bonne ambiance et qui a durée jusqu’à 4h du matin.

Derniers Commentaires